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Entreprises & collectivités

Vous renouvelez un parc informatique

Enlèvement gratuit sur site, effacement de chaque support, certificat d'effacement et certificat de destruction. Le détail de la prise en charge professionnelle.

Vos questions, en un mot

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Neuf mots pour couvrir une prise en charge de bout en bout. Cliquez à nouveau pour replier.

Enlèvement

Nous venons sur site, sur rendez-vous, avec de quoi charger. Vous n'avez rien à préparer, sinon nous dire ce qui part et ce qui reste : nous débranchons, descendons et chargeons nous-mêmes.

Ce que nous emportons

  • Unités centrales, portables, écrans, stations d'accueil, périphériques.
  • Serveurs, baies, onduleurs, commutateurs, routeurs, bornes.
  • Téléphones fixes et mobiles, tablettes, imprimantes et copieurs.
  • Disques, bandes, cartouches de sauvegarde, câblage.

Le rendez-vous

Dites-nous la date à laquelle les locaux doivent être libérés, nous calons le passage dessus — en dehors de vos heures d'activité si c'est plus simple. [À compléter : délai d'intervention que l'association s'engage à tenir]

Un cas concret

Un cabinet comptable renouvelle douze postes avant la période fiscale. Nous passons un vendredi en fin de journée, une fois les nouvelles machines installées : douze unités centrales, quatorze écrans, deux imprimantes et un onduleur. Le lundi matin, le local d'archives est de nouveau utilisable, et la liste des numéros de série repris est déjà partie par e-mail.

Effacement

Chaque support est traité individuellement, et le niveau de traitement se choisit avec vous. Nous raisonnons en fourchette, pas en traitement unique appliqué à tout le lot.

La fourchette

  • Sur des postes bureautiques sans données sensibles, nous appliquons des méthodes volontairement moins strictes que le niveau le plus élevé — nous l'assumons — parce qu'elles laissent le support réemployable.
  • Sur ce qui est sensible, nous montons jusqu'à une méthode calquée sur la norme IEEE 2883. C'est le haut de notre fourchette, pas notre traitement par défaut.
  • Aucun support n'est remis en circulation avant d'avoir été traité, et le traitement retenu est écrit noir sur blanc sur le certificat.

C'est vous qui situez le curseur

Vous savez ce qu'il y a sur vos disques, nous non. Au moment de l'enlèvement, nous passons le lot en revue avec vous et vous nous dites, machine par machine ou lot par lot, ce qui relève du traitement courant et ce qui demande le niveau le plus élevé.

Un cas concret

Une PME nous confie trente postes et le serveur de la comptabilité. Les trente postes, qui n'ont jamais hébergé autre chose que des documents de travail, sont effacés puis reconditionnés. Les quatre disques du serveur sont sortis et traités au niveau le plus élevé, et deux d'entre eux sont détruits à la demande du dirigeant. Un seul certificat couvre l'ensemble, support par support.

Destruction

La destruction physique d'un support n'est jamais automatique chez nous, et ce n'est pas non plus une conséquence technique : elle a lieu parce que vous la demandez. Vous pouvez la demander pour la totalité d'un lot comme pour trois disques précis.

Pourquoi nous ne la proposons pas par défaut

Détruire un disque en bon état, c'est un composant réutilisable en moins remis en circulation. Le réemploi est la raison d'être de l'association : nous vous le disons, puis nous faisons ce que vous avez décidé. Vous ne trouverez pas chez nous le discours qui présente la destruction comme le seul moyen d'être tranquille.

En pratique

Un certificat de destruction est remis, avec les numéros de série des supports concernés. [À compléter : lieu et modalité de la destruction — sur site ou à l'atelier — et possibilité pour le client d'y assister]

Certificats

Deux documents selon le traitement retenu : un certificat d'effacement, un certificat de destruction. Ils vous sont remis dans les deux cas, et ils peuvent cohabiter sur un même enlèvement.

Ce qu'on y trouve

  • La liste des supports pris en charge : type, capacité, numéro de série.
  • La méthode appliquée à chacun d'eux, décrite en clair.
  • La date, le lieu, et le nom de la personne qui a réalisé l'opération.
  • La référence de l'enlèvement, pour rapprocher le document de votre inventaire.
Ce que ces certificats ne sont pas

Ils décrivent ce que nous avons fait, précisément et nommément. Ils ne constituent pas une attestation de conformité à un référentiel : l'association ne détient pas les certifications correspondantes et ne les revendique pas. Nous préférons vous le dire tout de suite, plutôt que de vous laisser fonder votre propre traçabilité sur un document qui ne dit pas ce que vous croyez.

Confidentialité

Ce qui compte, pour vous, c'est de savoir qui touche le matériel et à quel moment les supports cessent d'être lisibles.

  • Le matériel ne change pas de mains entre votre porte et l'atelier : ce sont les personnes de l'association qui chargent, transportent et traitent.
  • Le traitement précède toujours la remise en circulation, jamais l'inverse.
  • Les personnes intervenues sur vos supports sont nommées sur le certificat.
  • Nous pouvons signer l'engagement de confidentialité que votre organisation utilise déjà : envoyez-le-nous, nous le lisons et nous vous répondons.

Stockage avant traitement

[À compléter : description du local de stockage du matériel en attente de traitement et des conditions d'accès]

Volumes

Trois portables ou un étage entier, la démarche est la même. Ce qui change, c'est le nombre de passages. Il n'y a pas de quantité minimale, et pas non plus de quantité qui nous fasse peur — mais il y a un rythme que nous savons tenir.

Ce qui nous aide à préparer le passage

  • Le type de matériel et une quantité approximative, même à la louche.
  • L'étage, la présence d'un ascenseur, l'accès pour le véhicule.
  • La date à laquelle tout doit avoir disparu.

Si c'est trop d'un coup

Nous échelonnons en plusieurs passages, ou nous vous le disons franchement si le volume dépasse ce que nous pouvons absorber. Mieux vaut un refus clair qu'un oui poli suivi de trois semaines d'attente.

Un cas concret

Une entreprise de la vallée ferme deux sites et regroupe ses équipes : une soixantaine de postes, des écrans en pagaille et deux baies. Nous découpons en trois passages étalés sur le mois, le premier site d'abord, puis les baies une fois le réseau basculé. Chaque passage donne lieu à son propre certificat.

Collectivités

Mairies, écoles, communautés de communes, centres sociaux, bibliothèques : la contrainte n'est pas technique, elle est administrative. Le matériel est inscrit à un inventaire, et il doit en sortir proprement.

  • Nous fournissons la liste datée des numéros de série repris, à joindre à votre délibération ou à votre procès-verbal de sortie d'inventaire.
  • Une collectivité peut demander que le matériel remis en état bénéficie en priorité aux habitants et aux associations de son territoire. Dites-le-nous, nous vous répondons franchement sur ce qui est faisable.
  • [À compléter : forme du document que l'association signe — convention de don, procès-verbal de remise, autre]
Un cas concret

Une école élémentaire remplace sa salle informatique : quinze postes d'une dizaine d'années, leurs écrans, et un vidéoprojecteur hors service. Nous emportons l'ensemble et remettons la liste des numéros de série le jour même, pour que la sortie d'inventaire passe au conseil suivant. Une partie des postes, remis en état, peut ensuite revenir équiper la garderie ou la bibliothèque — la commune n'a qu'à le demander.

Réemploi

Ce que devient votre parc une fois la porte refermée. C'est rarement la première question posée, et c'est souvent celle dont on se souvient.

  • Le matériel passe à l'atelier : démonté, testé, réparé quand il le faut, puis remis en circulation à prix solidaire auprès des habitants et des structures du territoire.
  • Ce qui ne se répare pas est démonté : les pièces encore valides servent à réparer d'autres machines, le reste part au recyclage.
  • Rien ne part au broyeur par principe, et rien ne quitte le territoire pour être « traité » ailleurs.
  • Si cela vous intéresse, demandez-nous ce qu'est devenu le lot que vous nous avez confié : nous savons vous le dire.

Pour votre rapport d'activité

[À compléter : éléments que l'association peut fournir à une entreprise pour son bilan RSE ou son rapport d'activité]

Gratuité

L'enlèvement, l'effacement et les certificats ne vous sont pas facturés. Il n'y a ni devis à signer, ni bon de commande, ni facture à la fin. Nous ne rachetons pas non plus votre matériel : rien ne vous est versé.

Comment ça tient

Les Volcans Numériques est une association loi 1901 à gestion désintéressée. Ce qui est encore réparable dans votre parc finance la remise en état de l'ensemble et le prix solidaire pratiqué ensuite auprès des habitants. Votre renouvellement équipe quelqu'un d'autre : c'est tout l'échange.

Reçu de don

[À confirmer : possibilité d'établir un reçu de don pour votre comptabilité]

Pour être clair

Si vous cherchez une prestation payante assortie d'un engagement contractuel de résultat et d'une conformité certifiée, nous ne sommes pas le bon interlocuteur, et nous vous le dirons dès le premier appel plutôt qu'après l'enlèvement.

Organiser un enlèvement